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Kary Mullis : "Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade"

Mis à jour : oct. 10


Source : https://youtu.be/Ljxah4NrYKU

Traduction : Alexandra Lépée Le test PCR a été inventé dans les années 80 par un biochimiste américain du nom de Kary Mullis, ce qui lui a valu le prix Nobel de chimie dix ans plus tard.Comment un test mis au point il y a près de 40 ans peut-il donc être utilisé pour diagnostiquer ce que l'on nous présente comme une toute nouvelle maladie, découverte l'année dernière par le monde entier ?D'après ce que je comprends, c'est impossible, mais je ne suis ni médecin ni scientifique, et je ne suis certainement pas un expert ou un biochimiste comme Kary Mullis. Il y a eu beaucoup de faux positifs lors des tests de dépistage du coronavirus. On pense que beaucoup de ces faux positifs sont déclenchés par des cellules virales mortes.Nous avons vu des cas de chèvres et de fruits testés positifs… ce qui soulève bien plus de questions que cela n'apporte de réponses…Une femme a même été blessée par un test après qu'un prélèvement nasal ait perforé la paroi de son cerveau, provoquant une fuite de liquide cérébral par le nez.

Tout cela à cause d'un virus dont le taux de survie est de plus de 99 % pour la plupart des personnes qui l'attrapent.Pourquoi est-il si important de comprendre ce test ? Parce que c'est le catalyseur de la campagne de peur qui est menée par les médias corrompus et qui est ensuite utilisé par le gouvernement comme justification pour imposer des restrictions sur nos vies.Dans cette vidéo, je vais vous montrer plusieurs clips de médecins, en plus de ceux de l'inventeur du test PCR lui-même. Et je suis assez confiant que d'ici la fin de ce programme, vous arriverez à la même conclusion que moi, à savoir que l'on nous ment.Commençons par Kary Mullis, l'inventeur du test PCR.

Je ne pense pas que vous puissiez détourner l'usage du test PCR en fait... non, ce sont plutôt les résultats, l'interprétation qu’on en fait. Vous comprenez, s'ils peuvent trouver ce virus en vous - et avec le test PCR si vous le faites bien, vous pouvez trouver presque n'importe quoi chez n'importe qui, ça vous amène à croire en cette vision bouddhiste selon laquelle tout se trouve à l’intérieur de tout ce qui existe, n'est-ce pas ? Je veux dire, si vous pouvez amplifier une seule molécule jusqu'à obtenir quelque chose de vraiment mesurable - ce que le test PCR peut faire - alors il n'y a que très peu de molécules que vous n'ayez pas au moins en un seul exemplaire dans votre corps.

On pourrait donc considérer ça comme un usage détourné... le fait de prétendre que c'est significatif…Le véritable problème, c’est qu’on n’a pas besoin de faire le test de dépistage du HIV. On n’a pas besoin de faire le test pour les 10 000 autres rétrovirus qui ne sont pas nommés, et également présents chez le sujet.Vous voyez, quelqu'un qui a le HIV va avoir en général presque tout ce qu’on peut dépister, parce que le HIV est un virus assez rare. Sur 250-300 millions de personnes en Amérique, nous ne sommes qu'un million à avoir ce virus. Il faut donc soit que votre mère l'ait attrapé et vous le transmette, soit que vous soyez vraiment très « concentré » sur les personnes qui l'ont attrapé – et seulement sur elles - et vous aurez alors de bonnes chances de l'attraper.

C'est difficile de l'avoir, mais si vous l'avez, il y a de fortes chances que vous en ayez aussi beaucoup d'autres... parce que vous avez été sur le « marché ». Donc, faire un test pour le HIV et affirmer qu'il a une valeur particulière, c'est ça le vrai problème je pense, et non pas que le PCR a été mal utilisé.

Ce n'est pas une estimation, non, c'est quelque chose de vraiment quantitatif. Ça vous donne des informations sur la nature et sur ce qui s'y trouve. Ca vous permet de prendre une quantité infime de quelque chose et de le rendre mesurable, puis d'en parler dans des réunions, comme si c’est important. Vous voyez, ce n'est pas un détournement d'usage. C'est juste une mauvaise interprétation en quelque sorte.

On trouve très peu de traces de ce qu'ils appellent le virus HIV et de ce qui a déjà été rapporté ici les autres. La façon de mesurer ce virus n'est pas du tout exacte. Elle n'est pas aussi précise que notre façon de mesurer des choses comme des pommes. Une pomme est une pomme. Si vous avez suffisamment de choses qui ressemblent à une pomme et que vous les collez toutes ensemble, vous allez peut-être penser que c'est une pomme. Mais pour le VIH, c'est n'est pas la même chose... ces tests sont tous basés sur des choses qui sont invisibles et les résultats entrainent des suppositionsLe test PCR, c’est autre chose. C'est juste un procédé qui est utilisé pour faire sortir beaucoup de quelque chose à partir d'un petit quelque chose. C'est pourquoi ça ne vous permet pas de savoir si vous êtes malade et si ce que vous avez attrapé va vraiment vous faire du mal ...

donc même si vous croyez au virus HIV, le test ne peut pas faire la différence entre des particules de virus ou un virus vivant actif, Ca soulève beaucoup de questions.

J'espère que vous avez bien noté ça vers la fin, en particulier lorsque Mullis parle des tests.Il différencie la méthode PCR de celle des tests. Il la décrit comme un procédé qui consiste à prendre une infime quantité de quelque chose pour en produire beaucoup plus.Mullis souligne également que le PCR ne vous permet pas de savoir si vous êtes malade et si ce que vous avez vous rendra malade. Donc, selon l'inventeur du PCR lui-même, ce test n'est pas adapté et ne devrait pas être utilisé comme un test de diagnostic pour déterminer des résultats négatifs ou positifs.Pourtant, c'est le test standard utilisé dans le monde entier pour faire un diagnostic. Et sur la base de ces résultats, le gouvernement impose les restrictions liées au covid dans le monde entier.Pour moi, ça ressemble à une imposture.


Que dirait Kary Mullis aujourd'hui au sujet du test PCR et de son utilisation comme test de dépistage pour le covid ? Nous ne le saurons jamais car Mullis est décédé à l'âge de 74 ans le 7 août 2019, juste avant le début de l'épidémie…Cause officielle du décès : pneumonie.Mais on peut se faire une idée de ce que Mullis aurait pu dire, en nous basant sur ce qu'il a dit dans le passé concernant le sida et le virus HIV.


Voici maintenant le Dr Thomas Cowan. Il fait une analyse du test PCR et montre comment il peut être utilisé pour manipuler la crise.Le test est appelé test RT-PCR ; il est également connu sous le nom de test de charge virale, et c’est un test de substitution. Il a été développé par Kary Mullis, qui a reçu le prix Nobel de chimie pour avoir essentiellement inventé la technique de ce test. Il a très précisément expliqué qu’on ne peut pas utiliser ce test pour prouver une étiologie infectieuse ou pour diagnostiquer une maladie infectieuse.Ce qui est bien sûr intéressant car si vous ne pouvez pas l'utiliser pour diagnostiquer une maladie infectieuse, vous devez bien sûr vous demander à quoi il peut servir ? Mais je voudrais d’abord revenir en arrière et expliquer ce qu’est un test de substitution - parce que c'est très important pour comprendre la situation dans laquelle nous sommes actuellement.Dans les cas où on essaie de prouver un lien de causalité, on doit avoir un test de référence - comme pour le méningocoque qui a un test de référence, il est fiable à 100 % du temps. On ne peut pas utiliser un test de substitution pour prouver quoi que ce soit, et c'est ce qui se passe avec ces tests.Donc qu'est-ce qu’un test de substitution ? Rappelez-vous que nous n'avons pas de test référence là. On n’a pas d'isolement, de purification, de réinfection. On n’a pas de virémie. On ne voit pas de millions de copies au microscope électronique. On n’a en fait aucune idée de qui est atteint de cette maladie à coronavirus. Ils prennent donc un morceau d'un des coronavirus… du nouveau coronavirus qu'ils ont découvert. Il possède une nouvelle séquence d'ARN qui n'a jamais été trouvée auparavant. Ils prennent une des séquences – qui selon eux est unique à ce virus particulier, et ils réalisent ce qu'on appelle l'amplification.Ca veut dire que dans votre sang, vous aurez une copie de cette séquence mais qu'elle est trop petite pour que vous puissiez la trouver. Alors on la stimule - et c'est ce que Kary Mullis a découvert - on la stimule et elle se duplique en 2 copies. Ca représente un cycle. On fait quatre copies, ce seront deux cycles. On fait deux à vingt copies, peu importe le nombre, ce seront 20 cycles. Et ce qu’on constate avec ce test, c'est qu'une fois qu’on l'a fait passer par environ 36 cycles, on commence à voir le changement de couleur qui indique qu'il est positif.Donc si on fait 35 cycles, c'est encore trop petit pour le voir. Si on fait 36 cycles, on commence à le voir mais on obtient des faux négatifs - même si on ne sait pas vraiment ce qu'est un faux négatif puisqu’on ne peut pas le comparer avec quoi que ce soit.Alors, on en fait 37, et on constate que dans cinq pour cent du temps, les personnes présentent les symptômes, et on se dit que c'est le bon nombre.Mais c'est là que ça devient intéressant. Si on le fait 40 fois, on commence à observer beaucoup plus de positifs. Et puis, autre chose à savoir... si on le fait 60 fois - donc si on l'amplifie encore et encore, il devient positif chez cent pour cent des gens. Je répète. Si on l'amplifie 60 fois, ce sera positif chez tout le monde.Cela signifie qu’on a tous un morceau de cet ARN quelque part dans nos cellules, notre génome, ou quelque part dans nos sécrétions. Il suffit juste de l'amplifier suffisamment. Le problème est que nous ne savons pas combien de faux positifs ou de faux négatifs il y a, parce que nous n'avons rien avec lequel le comparer. Tous les tests biologiques ont des faux positifs. Donc, si on teste 30 millions de personnes et qu’on a un taux de faux positifs de 1 %, alors 300 000 personnes seront par définition testées positives… et on aura une épidémie. Et si on veut démontrer que la situation s'est améliorée, tout ce qu’on a à faire est de réduire les cycles d'amplification à 35… et soudain votre vitamine c, votre vaccin, votre chloroquine, ou quoi que vous ayez choisi, va fonctionner... et là, il n'y a plus de personnes positives.

Cela pose de nombreux problèmes et c'est bien ça le souci.

Malheureusement, chaque pays possède son propre standard quant au nombre de cycles qu'il fait subir au virus... les chiffres qui sortent sont donc très différents selon les régions ; cela est fonction du nombre de cycles d'amplification sur lequel ils s'appuient pour standardiser leurs tests.

J'espère que tout le monde comprend ici que nous sommes face à une situation délirante.

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©2020 par Fils de Pangolin

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